Le 28 mars déjà 30% de machinistes dans la lutte et la grève contre le CPE-CNE (avec des pointes à 75% au dépôt de Saint-Maur, 50% à Croix-Nivert, 50% à Montrouge...)
Mardi 4 avril: Mobilisation nationale. Préavis de grève à
La précarité n’est pas négociable!
ABROGATION du CPE et du CNE!
Face à la vague de fond des jeunes, des étudiants, des salariés contre la précarité et la casse du code du travail, M. Chirac a répondu vendredi par une entourloupette.
D’un côté, il promulgue la loi comprenant le CPE, pourtant désavouée par quasiment tout le pays. De l’autre, il annonce une autre loi pour « aménager » son contenu scandaleux : la possibilité de licencier les jeunes à tout moment, sans motif et sans recours.
Qui peut être dupe de cette manœuvre destinée à désamorcer et à diviser le mouvement? Le pouvoir, Chirac, Villepin comme Sarkozy persistent et signent dans leur volonté d’imposer un sous-contrat de travail pour les jeunes, dérogatoire au code du travail et même aux traités internationaux signés par
Le mouvement populaire peut et doit avoir raison de leur entêtement. La précarisation du travail n’est pas négociable ! Exigeons l’abrogation sans condition du CPE et du CNE ! Exigeons l’abrogation de toute la loi contenant le CPE qui rétablit également le travail de nuit à 15 ans et l’apprentissage à 14 ans!
500.000, le 7 février, 1.000.000, le 7 mars, 1.500.000, le 18 mars, 3.000.000, le 28 mars. Des salariés de tous âges, du privé, du public, étudiants, lycéens, chômeurs… ont manifesté dans tout le pays contre le CPE.
Faisons de la nouvelle journée de mobilisation générale, de grèves et de manifestations, ce mardi 4 avril, à l’appel de 12 organisations syndicales, l’exceptionnelle mobilisation qui fera céder le pouvoir !
Nous sommes tous concernés par l’attaque contre le droit et le statut du travail salarié. En mettant en échec le CPE et le CNE, nous pouvons mettre un coup d’arrêt tout de suite à la politique voulue par le MEDEF et mise en œuvre par les gouvernements successifs depuis 20 ans.
La mobilisation populaire est capitale pour déjouer les pièges tendus par le pouvoir, comme ouvrir une perspective politique dès maintenant.
L’entêtement de M. Chirac ne relève pas de l’erreur mais du calcul :
dans l’immédiat, le gouvernement est tenté de jouer le pourrissement du mouvement et d’attiser la violence.
A moyen terme, Sarkozy, deuxième fer au feu du MEDEF au gouvernement, se tient en réserve pour incarner un faux changement, en fait une nouvelle aggravation de cette politique.
A « gauche », les grandes manœuvres ont commencé pour préparer en 2007 une hypothétique nouvelle alternance politicienne. Le PS fait de la surenchère pour tenter de se refaire une virginité à propos du CPE.
Quel crédit pouvons-nous lui apporter? Il a lourdement contribué à la casse des droits sociaux entre 1997 et 2002. Il vient de se faire le chantre du OUI à la constitution de l’UE du capital, de la remise en cause des acquis sociaux nationaux (au coude à coude avec Villepin, Sarkozy, ou Blair auquel ses « présidentiables » rendent hommage à tour de rôle...). Ses propositions, y compris sur « l’emploi des jeunes » restent fondamentalement inspirées par la même logique.
Battre le CPE et le CNE aujourd’hui, c’est la meilleure façon de construire l’alternative politique pour aujourd’hui, comme pour demain, de bousculer les calculs politiciens pour 2007. C’est dans les luttes que se trouve la voie pour construire l’alternative politique dans la lignée de la victoire du NON le 29 mai.
Agents de
Le CPE et le CNE s’inscrivent dans une attaque généralisée depuis 20 ans contre l’ensemble du statut du travail salarié.
Tout le droit du travail est gravement remis en cause. L’existence de ces statuts de travail dévalorisés, c’est le moyen de renforcer la mise en concurrence des salariés à statuts différents, de faire monter la pression sur chacun, de dégrader les conditions de travail, d’abaisser l’ensemble de nos droits acquis. A l’opposé, les statuts des personnels du secteur public constituent une norme nationale pour tirer le statut de l’ensemble des salariés vers haut. Pour tous les jeunes, le secteur public doit continuer à constituer une référence permettant d’entrer dans la vie active avec un emploi stable, qualifié, répondant aux besoins de la population, permettant de vivre dignement, à l’opposé de la précarité généralisée, de l’insécurité permanente, de la peur du lendemain, de l’arbitraire patronal auquel rêve le MEDEF.
Contre la logique de nivellement par le bas, la défense de nos statuts particuliers, acquis des luttes, s’inscrit pleinement dans la lutte contre le CPE et le CNE. Elle est aussi au centre de la bataille contre le processus de mise en concurrence et de privatisation de tous nos services publics.
Exigeons l’ABROGATION des décrets du 26 décembre prévoyant l’adossement du régime de retraites RATP au régime général!
Ces décrets menacent nos retraites, l’ensemble de notre statut, qui ouvrent la voie à la mise en concurrence et la privatisation de notre entreprise publique de service public. Comme pour le CPE, les conditions existent pour gagner dans l’entreprise comme dans le pays.
Les convergences d’intérêts sont flagrantes pour défendre et développer le service public. Nous pouvons et devons faire monter les convergences de lutte.
La casse des régimes de retraites des entreprises du secteur public est une étape décisive dans le processus de privatisation. Tous les services publics, les fonctions publiques sont concernées. Après notre victoire en 1995, notre mobilisation en 2003, les gouvernements successifs ont adopté la tactique de s’attaquer à nos entreprises une à une. En 2004, EDF et GDF; en 2005,
Electriciens, gaziers, agents de
500 retraités en manif à Lyon-Bercy pour la protection sociale et la mutuelle. De nombreux camarades présents diffusent le tract sur l’avenir de notre régime de retraite. Notre camarade Serge Fricout est intervenu dans les négociations.
33ème congrès du pcf: notre camarade Stephane Auriol elu au conseil national
Notre collectif s’est constitué en 2003 avec l’objectif est de (re)faire vivre le point de vue et l’action communistes dans notre entreprise. Nous mettons au centre la lutte et la rupture avec les choix politiques mis en œuvre depuis plus de 20 ans dans l’intérêt du MEDEF et des marchés financiers. Nous rejetons toute pratique de cogestion, d’électoralisme, toute illusion d’aménagement du capitalisme comme de la dictature des institutions de l’UE à son service. Dans ce but, la défense et le développement du service public (nécessairement d’entreprise publique), la résistance devant la privatisation rampante de
Nous sommes directement concernés.
Le CPE et le CNE s’inscrivent dans une attaque généralisée depuis 20 ans contre l’ensemble du statut du travail salarié.
Tout le droit du travail est gravement remis en cause. L’existence de ces statuts de travail dévalorisés, c’est le moyen de renforcer la mise en concurrence des salariés à statuts différents, de faire monter la pression sur chacun, de dégrader les conditions de travail, d’abaisser l’ensemble de nos droits acquis. A l’opposé, les statuts des personnels du secteur public constituent une norme nationale pour tirer le statut de l’ensemble des salariés vers haut. Pour tous les jeunes, le secteur public doit continuer à constituer une référence permettant d’entrer dans la vie active avec un emploi stable, qualifié, répondant aux besoins de la population, permettant de vivre dignement, à l’opposé de la précarité généralisée, de l’insécurité permanente, de la peur du lendemain, de l’arbitraire patronal auquel rêve le MEDEF.
Contre la logique de nivellement par le bas, la défense de nos statuts particuliers, acquis des luttes, s’inscrit pleinement dans la même lutte contre le CPE et le CNE.
Gagnons le retrait immédiat du CPE et du CNE!
500.000 le 7 février, 1.000.000 le 7 mars, 1.500.000 le 18 mars de salariés de tous âges, du privé, du public, d’étudiants, de lycéens, de chômeurs... ont manifesté dans tout le pays contre le CPE. Villepin est battu! S’il ne l’a pas compris, la journée d’action du 28 mars doit avoir raison de son entêtement.
M. de Villepin a sous-estimé la lucidité des jeunes et des salariés. Son CPE, comme son CNE, n’ont pas pour but de créer des emplois mais bien de précariser encore davantage l’ensemble des salariés pour les livrer à l’arbitraire total du patronat. Il pensait que les jeunes salariés, étudiants, lycéens étaient suffisamment conditionnés, « formatés » à la précarité pour accepter la supercherie du CPE. Eh bien non!. Comme l’ensemble des salariés, les jeunes refusent la vie au rabais, le mal-logement, l’horizon bloqué de l’insécurité sociale, l’exploitation accrue pour satisfaire l’appétit des actionnaires des entreprises du CAC 40 (dont les profits ont augmenté de 23,4% en 2005…).
Rien n’est négociable: exigeons le retrait sans condition du CPE! Exigeons en même temps le retrait du CNE, sa copie conforme! L’immense mobilisation populaire fait la démonstration de l’existence d’un rapport de forces pour mettre un coup d’arrêt tout de suite à la politique au service du MEDEF de précarisation générale du travail salarié, menée par les majorités successives depuis 20 ans.
C’est là, dans les luttes, que se trouve la voie pour construire l’alternative politique dans la lignée de la victoire du NON le 29 mai. C’est la meilleure façon de bousculer les calculs politiciens pour 2007.
Mardi 28 mars:
Mobilisation nationale
Préavis de grève à
pour le retrait pur et simple du CPE et du CNE à l’appel de 12 syndicats de salariés, d’étudiants, de lycéens
Non à l’adossement du régime de retraites RATP au régime général.
Abrogation des décrets du 26 décembre!
Le 26 décembre dernier, ont été promulgués les décrets adossant notre régime de retraites au régime général. Comme pour le CPE, le gouvernement choisit le coup de force. Les communistes du collectif PCF-RATP-Bus disent non à la tentative de fait accompli et appellent les agents à dire NON, à exiger l’abrogation de ces décrets qui menacent nos retraites, l’ensemble de notre statut, qui ouvrent la voie à la mise en concurrence et la privatisation de notre entreprise publique de service public. Comme pour le CPE, les conditions existent pour gagner. L’heure est plus que jamais à la lutte, non à la résignation!
A
L’exemple de GDF fait voler en éclats toute la propagande doucereuse de la direction de
Aujourd’hui, le gouvernement est en grande difficulté pour se défausser derrière les prétextes « européens » pour faire passer sa politique au service du MEDEF et des marchés financiers. La victoire du NON le 29 mai a battu en brèche la fatalité de la dictature de l’UE. Elle a désavoué, privé de toute légitimité les traités, directives et règlements qui voudraient notamment imposer la casse des services publics en France.
Concernant la remise en cause des régimes particuliers, au nom de quoi devrions-nous nous soumettre aux nouvelles normes comptables (IAS-IFRS) que les technocrates de l’UE prétendent imposer ? Elles sont ouvertement conçues dans le seul but de répondre aux intérêts financiers des actionnaires, ce qui met en évidence la perspective d’une privatisation à court terme. De même, nous n’avons pas à nous soumettre au projet de règlement européen « sur les transports de voyageurs par fer et par route » qui vise à justifier la mise en concurrence et la privatisation de
Les convergences d’intérêts sont flagrantes pour défendre et développer le service public. Nous pouvons et devons faire monter les convergences de lutte.
La casse des régimes de retraites des entreprises du secteur public est une étape décisive dans le processus de privatisation. Tous les services publics, les fonctions publiques sont concernées. Après notre victoire en 1995, notre mobilisation en 2003, les gouvernements successifs ont adopté la tactique de s’attaquer à nos entreprises une à une. En 2004, EDF et GDF; en 2005,
Le 16 mars, les cheminots retraités manifestent notamment contre la perspective d’adossement au régime général. Dans les jours à venir, prenons le train tous ensemble!
Electriciens, gaziers, agents de
Défense des retraites SNCF et des retraites RATP.
Une délégation du collectif est allée à la rencontre des retraités SNCF lors de leur manifestation nationale du 16 mars. L’une des motivations principales de la manif: le refus de la perspective d’adossement au régime général en 2007 (d’ailleurs déjà annoncée par la présidente de
Retour sur l’initiative au dépôt de Croix Nivert le 2 décembre.
Le collectif a tenu une permanence de 7H à 18H30 dans la salle des machinistes, au grand dam de la direction. Toute la journée, les machinistes et ouvriers ont débattu sur la défense du service public, sur la situation politique, sur la nécessité de l’organisation communiste à l’entreprise. Une première depuis longtemps! Le collectif s’est renforcé et des rendez-vous sont pris.
Retraites RATP: Rien n’est négociable!
Ils nous prennent pour des naïfs. Opposons-leur notre lucidité et notre détermination à ne pas laisser passer une grave étape vers la mise en concurrence et la privatisation ainsi que la remise en cause de nos acquis.
Pour le gouvernement, relayé par la direction de l’entreprise, le coup de force contre notre régime de retraite a un but: faire de
partie constituante de notre statut et du statut de l’entreprise, constitue un obstacle à la mise en concurrence et à la privatisation. Aucun actionnaire privé n’accepterait de prendre à sa charge la responsabilité sociale du paiement des retraites des salariés…
Pour tenter de faire passer la pilule (en catimini, fin décembre comme par hasard), la direction de
Mais que 6 syndicats (hormis
Le gouvernement veut faire d’une pierre deux coups: préparer la mise en concurrence et la privatisation, fragiliser et mettre en cause à court terme nos droits à la retraite.
Notre régime serait « adossé » au régime général et aux régimes complémentaires du privé.
En ce qui concerne le maintien des droits spécifiques de notre régime, âge de départ, 37,5 annuités avec 75% du salaire, calcul du montant des pensions sur les 6 derniers mois,... les « garanties » sont illusoires.
organisations, ouvrir la voie à la privatisation, ce serait « une opération neutre » pour les salariés! Les mêmes refusaient déjà en 1995 et en 2003 de défendre notre régime que l’action des salariés avec leur syndicat majoritaire a réussi à préserver.
Laisser croire que le gouvernement financerait durablement la différence entre le régime général et notre régime particulier, alors que justement la régionalisation est le prétexte à son désengagement financier et qu’il
organise la marche à la privatisation, c’est tromper les agents. Le moindre prétexte sera bon pour lui, une fois notre régime cassé, pour revenir sur ses soi-disant « garanties »: déficit public, « distorsion » de concurrence avec les opérateurs privés…
La seule garantie véritable du maintien de nos droits, c’est notre intervention, comme en 1995 et en 2003, pour la sauvegarde de notre régime, contre la privatisation, pour le service public.
Le gouvernement tente de précipiter les choses à la hussarde en essayant d’adopter le décret d’adossement avant le 31 décembre. Mais cela ne pourra pas se faire comme ça! Même la présidente de
La bataille pour la sauvegarde des régimes particuliers de retraite ne fait que commencer. Le gouvernement prend soin de détacher le cas de
On ne saurait mieux mettre en évidence la nécessité de faire converger nos luttes pour gagner comme en 1995. En parallèle avec nous, les 14400 salariés de
multiplié les actions dans le même sens.
Un spectre hante Matignon et l’Elysée: celui du « tous ensemble » de 1995. Déjouons le piège de l’isolement des mouvements!
Le pouvoir s’est empressé de faire un pas en arrière pour désamorcer, provisoirement, la grève des cheminots des 21 et 22 novembre. Il essaye de cantonner au plan local les luttes de
Le 29 mai, le peuple a rejeté le projet de « constitution » européenne. Il a battu en brèche la fatalité de la dictature de l’UE. La défense du service public, le rejet de la mise en concurrence et de la marchandisation de toutes les activités humaines ont été au cœur du vote NON. Ce vote a disqualifié, privé de toute légitimité les directives, règlements et autres « normes comptables » européens qui servent de prétextes et d’instrument pour démolir le service public en France et notamment
Agissons tout de suite! Signez, faites signer la pétition « comme les cheminots, les électriciens, les gaziers, les traminots de Marseille, … je m’oppose à la privatisation rampante de
Cette pétition s’adresse d’abord au gouvernement, directement responsable de la casse programmée de notre régime de retraite et de la perspective de mise en concurrence en vue de la privatisation.
Elle s’adresse aussi au Conseil régional qui vient de prendre le contrôle du STIF. La majorité au Conseil Régional, conduite par M.Huchon, a les moyens, 18 mois avant 2007, d’agir tout de suite contre le processus de marchandisation et de privatisation des transports en Île de France. Elle peut et doit refuser de jouer le rôle d’organisme qui mettrait en concurrence les transporteurs et détruirait le service public.
Aussi, notre pétition exige immédiatement du gouvernement et du STIF :
- Le retrait du projet d’adossement de notre régime de retraite au régime général et le maintien du financement de nos retraites par l’Etat et
- Le maintien à
- L’engagement de confier toutes les extensions du réseau à
- la suppression du service « garanti ».
Les premières pétitions rassemblées seront remises le mardi 20 décembre au ministère des transports et au Conseil régional.
PETITION : Comme les cheminots, les électriciens et gaziers, les traminots de Marseille,… Je m’oppose à la privatisation rampante de
1)- Je m’oppose au coup de force du gouvernement contre
notre régime de retraite. J’exige qu’il retire son projet
d’adossement d’ici le 1er janvier 2006 de nos retraites au
régime général (CNAV). J'exige le maintien du financement de nos retraites par l'Etat et la RATP (via le STIF). Pas plus qu’en 1995, la casse de notre régime n’est négociable.
2)- Je demande au Conseil régional d’Ile-de-France, qui vient de prendre le contrôle du STIF, de s’opposer à la mise en concurrence et la privatisation programmées par le gouvernement et la direction de
en renonçant à vouloir s’emparer des droits patrimoniaux affectés par
en s’engageant à confier toutes les extensions du réseau au service public de
en mettant fin au service « garanti »
NOM:....Prénom:....Attachement:.....Signature:....Mail:.....
Renvoyer au Collectif PCF-RATP-Bus, 130 rue Castagnary 75015 PARIS, pcf-ratp-bus@laposte.net
Leur action, leur détermination marquée par 46 jours de grève, ont mis en évidence la volonté du Maire de Marseille de casser l’unité de la RTM pour confier les bénéfices du tramway au privé, à CONNEX, pour mieux casser le service public sur toute l’agglomération.
Comme ils nous l’ont dit, l’heure n’est pas à l’abattement. Le conflit est seulement suspendu le mouvement et les organisations qui l’ont mené jusqu’au bout se renforcent.
Le collectif PCF-RATP-Bus a rassemblé plus de 800 signatures sur la déclaration de solidarité « RATP/RTM: même combat » et a collecté 1025 euros (sommes centralisées).
La lutte est décisive : l’exemple de Toulouse
Le syndicat mixte des transports en commun (SMTC) a voté le 17 novembre dernier pour que la « délégation de service public » attribuée à CONNEX soit annulée et que l’ensemble des transports collectifs de l’agglomération toulousaine soit géré par une régie publique à partir du 1er janvier 2006.
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