Bus PC1: soutien à la mobilisation des machinistes de Croix-

Publié le par Collectif PCF RATP Bus

Bus PC1: soutien à la mobilisation des machinistes de Croix-
Bus RATP PC1 : Usagers, refusons la nouvelle dégradation des conditions de transports ! NON aux suppressions de bus !

PCF Paris 15, 29 mars 2015

La ligne de bus du PC1 est surchargée. Les bus sont bondés aux heures de pointes. Aux heures creuses, les temps d’attente sont dissuasifs. Personne ne le conteste.

C’est bien au nom de cela que la RATP, la Ville et la Région (le STIF) justifient leur projet de prolonger le tram à travers le 16ème, le 17ème, sur le tronçon manquant du Pont du Garigliano jusqu’à la Porte de la Chapelle, avec des étapes à la Porte d’Asnières et/ou à la Porte de Champerret, terminus du PC1.

Mais en attendant ? La RATP et ses commanditaires semblent au contraire vouloir dégrader encore davantage la situation.

La direction du dépôt de Croix-Nivert a ainsi décidé de supprimer un service et demi, soit 6% des bus en matinée. Dans une situation tendue à l’extrême, cette décision, qui serait applicable le 1er mai, est de nature à désorganiser toute la ligne. Moins de bus aux heures de pointe, bientôt des arrêts supprimés, des terminus avancés à la Porte Maillot ou à la Porte Dauphine etc : usagers, nous allons subir, si nous laissons faire. En parallèle, les machinistes verraient leurs cadences accrues, leurs temps de pause réduits, leur organisation du temps de travail bouleversée.

Pourquoi sacrifier cette ligne ? Pour faire de petites « économies » permettant à la RATP de dégager du profit sur le dos des salariés et des usagers pour aller investir en Afrique du Sud ou en Arabie Saoudite ? L’ex-PDG Pierre Mongin s’est vanté de cette stratégie. Ce même Mongin, 8 mois seulement après son renouvellement à la tête de la RATP et son serment solennel devant le Parlement, vient d’annoncer qu’il quittait le service public pour une paie plus avantageuse chez GDF-Suez ! Assez de cynisme !

Le choix de la direction de la RATP aux dépens des habitants et des salariés du 15ème et du 16ème est d’autant plus injustifiable que l’ouverture, dès cette année, du ministère des Armées au « Balardgone » va drainer 10.000 salariés quotidiennement dans le secteur, venant du sud comme du nord. A court terme, les 86.000 mètres carrés de bureaux du projet « Qu4drans », à Balard, vont être ouverts. Déjà, pour les salariés de France Télévisions, du PMU, de la SAGEM, de la Préfecture ou de l’HEGP, le temps est très long quand ils empruntent la ligne 9 du métro, la ligne 10 puis doivent prendre en correspondance le PC1. C’est le cas également, parmi d’autres, des étudiants de l’IUT Paris-Descartes ou de l’IUFM de Molitor.

Les machinistes du PC1, à l’appel de la CGT, ont tiré le signal d’alarme et exprimé leur refus à la direction du centre RATP. Usagers, faisons de même, dans notre intérêt. Mettons les élus locaux, régionaux (le STIF contrôle le réseau de transport d’Ile-de-France) ou parisiens, devant leurs responsabilités : veulent-ils continuer à accompagner le déclin du service public du transport à Paris ?

Usagers, avec les agents de la RATP, disons NON à la dégradation programmée de la ligne de bus PC1 de la RATP !

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Paul 20/01/2016 13:03

Le parti communiste français est incohérent avec ses prises de décisions antérieures.

Au début des années 90 le pcf a fait signer une pétition papier (internet n’était pas développé) pour qu’il y ait un référendum sur le traité de Maastricht. Cette pétition a recueilli près de 1 millions de signataires.
Le référendum a eu lieu. Maastricht est passé de justesse au vu d’une énorme propagande médiatique en faveur pour le oui.
En 2005 le pcf a appelé a voter contre le traité constitutionnel . 55% des Français ont voté contre ce traité.

En février 2008 les députés et sénateurs du pcf ont voté contre le traité de Lisbonne à Versailles.en cohérence avec les 55% du précédent référendum de 2005.

Le traité de Lisbonne ayant été voté par des sénateurs et députés de droite comme de gauche s’est commué en 2 traités européens. Le traité de l’union européenne TUE et le traité de fonctionnement de l’ue TFUE.

Il existe un article, l’article 50 du TUE qui permet légalement de sortir de l’union européenne.

Le pcf ne s’est pas saisi de cette opportunité pour rejoindre ses décisions antérieures de 1992 et 2005.

Aujourd’hui le pcf a abandonné ses positions antérieures et est devenu un parti européiste.
Il existe maintes analyses que l’union européenne est un carcan pour la France.

Si le pcf veut retrouver une place politique en France il doit lutter contre cette union européenne que les Français n’ont jamais demandé, en faisant sortir la France de celle ci.

Un parti s’échine depuis près de 9 ans, non médiatisé et dont la feuille de route est issu du CNR de 1944 à mobiliser des sympathisants ses adhérents pour sortir la France de l’union européenne de l’€ par l’article 50 du TUE et de l’otan par l’article 13 du TAN…

Ce parti politique, , de 10300 adhérents est l’upr.fr.
Il s’est présenté seul aux élections européennes en 2014, et en 2015 pour les élections régionales sur 12 régions. Ses résultats se sont accrus.

En lutant pour la sortie de l’ue de l’€ et de l’otan le capitalisme serait vaincu pour quelques dizaines d’années.

Qu’attendez vous, Communistes, pour rejoindre l'upr dans cette lutte!