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Convergences des luttes

Mercredi 21 novembre 2007

Au 8ème jour de grève, la mobilisation se renforce encore. 5% de grévistes de plus qu’hier pratiquement dans tous les dépôts. Pour les agents, les négociations qui s’ouvrent ce matin doivent absolument tenir compte de leur position. Continuer la lutte est le seul moyen possible pour cela. Des centaines de grévistes sont ainsi rassemblés en ce moment même devant le siège de la RATP à Lyon-Bercy où se tient la rencontre entre représentants syndicaux d’un côté, direction et ministère de l’autre. La détermination des agents est entière à refuser l’inacceptable : pas d’allongement de la durée de cotisation, pas de décote, pas d’indexation sur l’inflation et aucune remise en cause de la prise en compte de la pénibilité. L’immense succès des manifestations d’hier avec les fonctionnaires et les étudiants, plus de 700000 personnes dans le pays, a fourni un cinglant démenti à la campagne de propagande du pouvoir. Les salariés, les usagers sont solidaires et s’unissent pour mettre en échec toutes les mesures du recul social historique programmé par Sarkozy et son gouvernement.     

 

 

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Mardi 20 novembre 2007

Au 7ème jour de la grève, la détermination des agents est toujours aussi forte.

Les taux de machinistes en grève ce matin s’échelonnent selon les dépôts de 30 à 85%, avec une moyenne de 58,7%. La vérité des chiffres contredit l'intox médiatique.

 

Encore, ce sont des chiffres de l’entreprise qui comptent les bus partants. Les directions ont choisi de concentrer les agents non grévistes sur les bus du matin pour diminuer les taux avant la manifestation de cette après-midi. Les exemples de pressions personnelles à l’embauche sur les jeunes agents non commissionnés (non titulaires) ne se comptent plus.

Pour la plupart des agents dans les assemblées générales, il est important de poursuivre et d’amplifier le mouvement à l’occasion de l’ouverture demain de « négociations ». Le chantage à la suspension du mouvement ne passe pas. La négociation ne saurait non plus effacer les revendications centrales : les agents grévistes refusent et refuseront de discuter de l’allongement de la durée de cotisation, du principe même de la décote, de l’indexation des retraites sur les prix, de la remise en cause de la prise en compte de la pénibilité. Toutes ces dispositions doivent être purement et simplement abandonnées par le gouvernement. Le retour aux 37,5 annuités pour tous reste le point de repère.

 

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Jeudi 15 novembre 2007

Quand IDRAC prétendait défendre le régime spécial de retraite de la RATP !

Courrier de Anne-Marie IDRAC, alors PDG de la RATP, maintenant PDG de la SNCF, à tous les agents de la Régie, envoyé le 23 Mai 2003 au moment de la lutte contre la loi Fillon. Sans commentaires!

Madame, Monsieur,

Je connais votre inquiétude sur l'avenir du régime spécial de retraite RATP qui fait partie du contrat social avec l'Entreprise.
Les spécificités qu'il comporte résultent de la compensation des contraintes propres à vos métiers et sont la contrepartie de votre engagement au service des voyageurs.
Je vous confirme que le projet de loi sur l'évolution des régimes de retraite concerne exclusivement " les salariés du secteur privé, les fonctionnaires, les travailleurs indépendants du commerce, de l'artisanat, de l'agriculture et des professions libérales ".
Ce sujet est donc de la compétence de l'Entreprise. Le régime de retraite de la RATP comme l'a précisé le Premier Ministre ne fait donc pas partie de la réforme. Il n'avait pas à en faire partie car le rapport démographique entre actifs et retraités reste stable ces prochaines années.
Toute garantie vous étant ainsi apportée du maintien en l'état de votre régime, j'en appelle à votre sens du service public et de l'intérêt des voyageurs, de leurs familles et de l'ensemble des franciliens qui ont besoin de vous et du service de qualité que vous savez leur apporter.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l' assurance de ma considération la meilleure.
Anne-Marie Idrac
 

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Jeudi 15 novembre 2007
 

Retraites/grèves : les forces existent pour  

 

faire plier le gouvernement  

 

Le premier jour de grève reconductible, hier 14 novembre, a fait la démonstration de la force et de la détermination des agents de la SNCF, de la RATP, d’EDF et de GDF, à défendre leurs retraites. Dans beaucoup d’endroits, les chiffres sont supérieurs à ceux de 1995. Ce succès, malgré la campagne de dénigrement du pouvoir et de ses media, rend crédible la perspective de faire capoter le plan du gouvernement, de gagner le retrait pur et simple du plan Bertrand-Fillon.

Cela d’autant plus qu’il se situe dans un contexte de fort développement des luttes dans le pays contre la même politique au service du MEDEF, dans la fonction publique, à l’université, parmi les personnels de la justice, dans nombre d’entreprises privées.

Face à l’ampleur du mouvement, le ministre Bertrand tente une nouvelle manœuvre. Ses sabots sont vraiment gros. Il invite à suspendre le mouvement pour discuter pendant un mois des détails et modalités (d’ailleurs provisoires avec la loi Fillon2 programmée dès 2008) du recul social historique. Il voudrait « publier les textes réglementaires » à la veille de Noël. Pour accepter cette monnaie de singe, il compte sur la collaboration des organisations qui déjà en 1995 ne défendaient déjà pas les régimes de retraite attaqués. Le mouvement les avait désavouées.

Sarkozy et le gouvernement ont engagé une véritable course de vitesse. Ils veulent passer en forces avant que la riposte de tous ceux, une très large majorité, qui subissent durement les conséquences de leur politique, n’ait le temps de s’organiser, de s’unir. Abattre la résistance du secteur public, qui s’est manifestée dans l’intérêt de tous en 95 et en 2003, avant que le privé ne se mobilise : voilà leur méthode.

Déjouons ces calculs! Militants et responsables du PCF, nous apportons notre soutien total aux agents en lutte. Nous le faisons à notre place en tant que parti politique au moment où le pouvoir ne rencontre pas de véritable opposition sur le fond, comme à la présidentielle, du côté du PS.

Nous allons continuer, dans les entreprises et les quartiers, à montrer combien la remise en cause des régimes spéciaux concernent tous les salariés parce qu’elle ouvre la voie à la nouvelle étape du démantèlement de l’ensemble du système de retraite solidaire par répartition et à la privatisation des services publics concernés. Nous allons continuer à travailler à la convergence des luttes. Les conditions d’un nouveau « tous ensemble » existent et se développent. Il peut faire plier le gouvernement.

15 novembre 2007  

 

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Jeudi 15 novembre 2007

Xavier Bertrand avec ses gros sabots et sa monnaie de singe! Un mois pour discuter de la couleur des vestiaires avant les décrets comme cadeaux de Noël!

Ci-dessous, le texte de la lettre de Xavier Bertrand aux secrétaires généraux des confédérations syndicales envoyée le 14 novembre à 21h45 (source Reuters):

"Monsieur le Secrétaire général,

"Plusieurs organisations, dont la vôtre, que j'ai reçues hier et aujourd'hui, m'ont fait part de leurs propositions pour l'organisation des négociations sur la réforme des régimes spéciaux de retraite.

"Comme le Gouvernement l'a toujours indiqué, il est plus que jamais indispensable que les négociations d'entreprises et de branches, dont certaines ont déjà débuté, réunissent désormais l'ensemble des organisations qui en ont exprimé le souhait. J'accepte que ces négociations se tiennent avec la participation d'un ou (de) représentant(s) de l'Etat.

"Il conviendrait que ces négociations se déroulent rapidement et progressent à un rythme soutenu. Dans chaque régime spécial et dans le respect des principes d'harmonisation, les propositions concrètes des directions comme des organisations syndicales permettant d'améliorer la situation des agents y seront naturellement examinées.

"L'objectif d'un mois de négociation dans l'entreprise ou la branche peut être retenu.

"A l'issue de ce délai, les textes réglementaires relatifs à la réforme des différents régimes spéciaux seront rendus publics puis publiés.

"Je souhaite que la méthode ainsi proposée permette à votre organisation de s'engager pleinement dans la discussion et soit de nature à mettre fin au conflit actuel."

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Mercredi 14 novembre 2007

86,28% de grévistes dans nos dépôts bus!

A cette heure, 22 dépôts appellent à la reconduction. Nous n'avons le résultat des AG des 5 autres.

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Mercredi 14 novembre 2007

Gagner le retrait du plan Bertrand-Fillon :

C’est nécessaire dans l’intérêt de tous

Et c’est possible !

Plus fort qu’en 95 ! Après le 18 octobre, la grève d’aujourd’hui à la RATP comme à la SNCF, à EDF et GDF ou à l’Opéra de Paris est un succès historique. Elle fait la démonstration de la capacité de mobilisation et de la détermination des salariés concernés à défendre leur droit à la retraite, malgré les multiples manœuvres de division. Cela représente une force tout à fait considérable.

Le matraquage médiatique, les sondages trafiqués ne parviennent pas à cacher l’évolution réelle de l’opinion publique : de plus en plus de salariés prennent conscience que la défense les régimes « spéciaux » les concerne parce qu’en les attaquant, le gouvernement prépare la nouvelle étape du démantèlement de l’ensemble du système solidaire de retraite par répartition. Le passage à 41, 42, 45 annuités est déjà annoncé.

La question du pouvoir d’achat devient plus brûlante que jamais devant la supercherie du « travailler plus pour gagner moins » de Sarkozy. Le lien est direct avec l’attaque contre la Sécurité sociale et les retraites qui diminuent les revenus et les remboursements, comme avec les privatisations qui font s’envoler les tarifs.

Dans le même temps, les luttes se développent dans de nombreux autres secteurs, en particulier dans la fonction publique (manif du 20), notamment à l’éducation nationale et dans la Justice, à l’université pour l’abrogation de la loi Pécresse « d’autonomie », plutôt de mise sous dépendance du MEDEF des facultés.

Objectivement, le rapport de forces contre la politique de Sarkozy et Fillon progresse et les conditions d’un nouveau « tous ensemble » se développent.

Plus que jamais, nous soutenons la revendication de retrait pur et simple du plan Bertrand-Fillon et du maintien intégral des régimes « spéciaux » de retraite. Cette bataille peut et doit être un point de convergence de toutes les luttes en cours.

Le gouvernement ne cesse d’appeler à des négociations, tout en affirmant que sur le fond, rien n’est négociable. Le piège est grossier. Effectivement, rien n’est négociable de notre point de vue également!

On ne négocie pas les détails d’un recul social historique. Quel intérêt à des négociations catégorielles dont tous ressortent plus ou moins perdants.

Rien ne légitime la remise en cause des régimes spéciaux! Les faux prétextes tombent et les vrais objectifs du pouvoir et du MEDEF deviennent évidents (voir au dos): la casse de l’ensemble des retraites et la privatisation.

Sarkozy et le gouvernement ont engagé une véritable course de vitesse. Ils veulent passer en forces avant que la riposte de tous ceux, une très large majorité, qui subissent durement les conséquences de leur politique, n’ait le temps de s’organiser, de s’unir. Abattre la résistance du secteur public, qui s’est manifestée dans l’intérêt de tous en 95 et en 2003, avant que le privé ne se mobilise : voilà leur méthode. Ensemble, déjouons ces calculs!

Pour le moment, le mouvement social porte  l’alternative politique. On ne peut pas se permettre d’attendre « l’opposition » de « la gauche » pour combattre et faire échouer la politique au service des possédants. Comme à la présidentielle, le PS ne s’oppose pas sur le fond aux orientations du gouvernement. Son premier objectif: l’alternance aux élections de 2012, d’ici là les municipales. L’adhésion des dirigeants du PS au nouveau traité de l’UE, au mépris du choix du peuple de 2005 souligne cette connivence de fait.

Ensemble, défendons la Sécurité sociale, le droit à la retraite! Regagnons les 37,5 annuités pour tous! Les 32 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales représentent trois fois le « déficit » fabriqué de la Sécu. Tous ensemble, nous pouvons faire plier le gouvernement! 

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Mardi 13 novembre 2007

Non, M.Sarkozy, vous n’avez pas été élu monarque absolu !

Les media déclinent avec complaisance le refrain présidentiel : « j’ai été élu président par une majorité donc j’ai toute légitimité à imposer ma politique ». Etonnante conception de la démocratie ! A notre connaissance, l’élection présidentielle n’a pas été un référendum sur la nouvelle contre-réforme que Sarkozy et ses « collaborateurs » Fillon et Bertrand engagent pour saboter la retraite par répartition en commençant par les régimes dits « spéciaux ».

Un référendum, il y en a bien eu un. En 2005, le peuple a massivement rejeté un texte précis : le projet de « constitution européenne ». Mais ce vote souverain du peuple, le président-monarque le méprise et le bafoue en tentant de faire passer par la bande pratiquement le même texte rebaptisé « nouveau traité de l’UE ». Dans le même souci « démocratique », il tente de museler les salariés avec le soi-disant « service minimum » contre le droit de grève.

Non, M. Sarkozy, le peuple, les travailleurs n’ont pas l’intention de vous obéir comme à un roi de droit divin. Vous attaquez la démocratie. Les salariés, notamment demain une très forte proportion d’agents de la RATP, la font vivre par la lutte, par la grève, par la manifestation.

L’ensemble de la population, les salariés du privé comme du public doivent pouvoir savoir que la remise en cause des régimes « spéciaux » de retraite prépare la nouvelle étape de la casse de toute la retraite solidaire, qu’elle prépare la privatisation aux dépens de l’immense majorité d’entre eux. Le peuple doit se réapproprier les éléments du débat. Quand les profits du CAC 40 explosent, de quoi est malade la Sécurité sociale sinon de la politique d’exonérations de cotisations sociales patronales, 30 milliards d’euros en 2008 ?

Les communistes du Collectif PCF RATP BUS tiennent toute leur place dans ce débat et dans cette lutte. Nous le faisons en tant qu’organisation politique, implantée dans les dépôts parmi les agents. Nous le faisons d’autant plus que nous sommes conscients que les prétentions de Sarkozy correspondent à une « crise de la politique » : celle qui a amené au second tour des présidentielles deux candidats, deux partis politiques qui se retrouvent pour attaquer les régimes « spéciaux », le financement solidaire de la Sécurité sociale, pour faire passer le traité de l’UE du capital contre la majorité du peuple.

Retrait du plan Bertrand-Fillon ! Oui, les luttes peuvent faire reculer le gouvernement ! Comme en 1995 ! Plus que jamais, le mouvement social est aussi au centre de l’alternative politique.

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Lundi 12 novembre 2007

Casse des régimes spéciaux, mise en concurrence, privatisation : tout est lié !

Le gouvernement vient d’autoriser la RATP à concurrencer la SNCF sur le transport ferroviaire.

Par un arrêté daté du 5 octobre publié au journal officiel, le ministre Borloo vient de délivrer une « licence d’entreprise ferroviaire valable pour effectuer des services de transports de voyageurs » à la société Eurailco. Eurailco n’est autre qu’une filiale du « groupe » RATP et de Transdev, elle-même filiale de la RATP et de la Caisse des dépôts et consignations. Il s’agit donc d’une société de droit privé à capitaux 100% publics, mais complètement hors statut.  L’argent et les savoirs faire du service public sont ainsi dévoyés pour rentrer dans la logique de marchandisation des transports et de privatisation. Eurailco exploite déjà un réseau de trains régionaux en Allemagne contre la Deutsche Bahn dont les conducteurs de locomotives font justement grève pour les salaires et contre la casse du service public. Avec l’arrêté de Borloo, Eurailco, donc la RATP, obtient l’autorisation de s’attaquer au réseau public de la SNCF, dès que le gouvernement aura transposé et fait appliquer les directives et règlements européens. Les services publics de la RATP et la SNCF devraient s’entredévorer pour préparer la privatisation du secteur ! Cette idée est tellement aberrante que le gouvernement procède en toute discrétion. Les ambitions étrangères, hors Ile-de-France, du « groupe RATP » servent aussi de prétexte à la perspective de mise en concurrence de nos propres dépôts de bus et lignes de métro, déjà activement préparée aux dépens de nos conditions de travail et de la qualité du service rendu. La casse de nos régimes de retraite, à la RATP comme à la SNCF, est un élément crucial du processus de privatisation. Aucun groupe privé ne peut convoiter une entreprise qui assume ses responsabilités de retraites vis-à-vis de ses agents âgés. Tout est lié. Notre lutte contre la casse de nos retraites est aussi une lutte contre la privatisation. Communistes de la RATP-Bus, nous exigeons l’intégration pleine et entière, sous statut RATP, des réseaux de Transdev en Ile-de-France. Nous exigeons la suppression d’Eurailco. Nous alertons d’ici là nos camarades de la SNCF et dénonçons l’arrêté du ministre. 

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Jeudi 8 novembre 2007

L’union syndicale CGT RATP a décidé aujourd’hui d’appeler à la grève reconductible à partir du 14 novembre pour s’opposer à la remise en cause du régime de retraite. La principale organisation syndicale invite ainsi les agents de la régie à rejoindre les cheminots, les électriciens et les gaziers, une semaine avant la mobilisation des fonctionnaires alors que les personnels de la justice, les étudiants, les salariés de plusieurs grands secteurs industriels s’engagent aussi dans l’action contre la politique gouvernementale. La CGT a fait le choix de la convergence des luttes et du rassemblement des agents, face au piège de la division dans la négociation de l’inacceptable et aux organisations qui s’enferrent dans cette pratique. Nous nous en félicitons.

 

A son niveau, le collectif PCF-RATP-Bus entend s’investir totalement en vue du succès de ce mouvement. Notre action se situe dans la continuité de la pétition (4000 signatures) que nous avons lancée en janvier contre la remise en cause de notre régime de retraite, pour l’abrogation des décrets l’adossant à la CNAV. Comme en 95 et en 2003, la mobilisation des agents du secteur public représente un atout majeur pour mettre en échec l’attaque contre l’ensemble du système de retraite par répartition et la casse des services publics. Le 18 octobre a fait la démonstration de la capacité des agents de la RATP, des cheminots… à se rassembler et de leur détermination.

 

La bataille dont commencera le deuxième « round » le 14 novembre revêt bien une portée politique nationale.

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