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Convergences des luttes

Vendredi 19 octobre 2007

Retrait pur et simple du plan Bertrand-Fillon!

Défendre les régimes spéciaux de retraites: c’est l’intérêt de tous les salariés! Rien n’est négociable ! Voici pourquoi :

Les véritables objectifs de Sarkozy, du gouvernement et du MEDEF apparaissent clairement. Ils veulent abattre les régimes spéciaux pour :

1)- Lever un obstacle à la nouvelle étape du démantèlement du régime général prévue en 2008. Déjà Fillon annonce le passage à 41 ou 42 annuités de cotisations et le MEDEF réclame 45 ans. 2)- Lever un obstacle à la privatisation et à la casse du service public notamment de la SNCF et de la RATP. C’est pourquoi il faut refuser tout adossement des régimes spéciaux de retraite à la CNAV. Voir l’expérience de GDF. La bataille contre la privatisation de GDF fait pleinement partie du mouvement qui démarre. 3)- Diviser les salariés en déconnectant la question des régimes spéciaux de la remise en cause de l’ensemble de la retraite par répartition et en jetant à la vindicte générale, avec l’aide des media, les agents du public. Pour faire passer toutes ses contre-réformes, Sarkozy essaie la « guerre éclair » contre les salariés du public pour mieux pouvoir se retourner sur ceux du privé.

Il redoute la capacité de mobilisation des agents du public qui en 1995 et en 2003 (alors qu’ils n’étaient prétendument pas concernés par la loi Fillon 1) ont été en première ligne dans les luttes au bénéfice de tous les salariés.

 

Les prétextes du ministre tombent jour après jour :

1)- La disparition des régimes spéciaux n’améliorerait pas les comptes du régime général. Au contraire, il le dégraderait en lui faisant supporter le déséquilibre démographique dont l’Etat-employeur est responsable (ex : passage de 300000 à 164000 cheminots actifs depuis 1970…). 2)- L’équilibre des régimes spéciaux eux-mêmes n’est compromis que par la politique de suppression d’emplois, de bas salaires et de casse des statuts de l’Etat-employeur. 3)- L’ « équité » promue par le gouvernement n’est autre que le nivellement par le bas, aux dépens aussi bien des salariés du public que du privé. Rappelons que les retraites du public sont en moyenne plus faibles que celles du privé (1214 euros par mois contre 1259 pour les ouvriers et employés selon les études du ministère lui-même) du fait de la non-prise en compte des primes dans le calculs et de la faiblesses des salaires (du taux de cotisation salariée beaucoup plus élevé des cheminots, contrepartie du droit au départ à 55 ans). L’âge moyen de cessation d‘activité est sensiblement le même dans le privé (préretraites, licenciements) que dans le public. 

Les conséquences pour les salariés des régimes seraient très lourdes. De 15 à 25% de perte de retraite d’ici 2015 suite aux effets cumulés de l’allongement de la durée de cotisation, des « décotes »…  Rien ne légitime la remise en cause des régimes spéciaux. Donc rien n’est négociable. Le piège tendu par le pouvoir consiste aussi à diviser les salariés des entreprises publiques elles-mêmes par des négociations catégorielles dont ils sortiraient tous plus ou moins perdants à la fin du compte.

Dans l’intérêt de tous, un seul mot d’ordre s’impose : le retrait pur et simple du plan Bertrand-Fillon !

Cette lutte peut et doit être le point de convergence de beaucoup d’autres, notamment de celles des enseignants contre les 20000 suppressions de postes en 2 ans, des agents des finances, de l’ANPE et de l’UNEDIC, de tous contre la remise en cause du contrat de travail, contre la déclaration de guerre au monde du travail de Sarkozy. 

 

C’est là aujourd’hui que se trouve l’alternative à la politique au service du MEDEF. Du côté du PS, le consensus sur le fond qui a facilité l’élection de Sarkozy demeure. Il ne s’oppose à la casse des régimes spéciaux que sur la forme, partageant sur le fond la politique de sape du financement de la sécurité sociale. 

Une clarification s’impose aussi pour tous : l’existence des régimes spéciaux ne sont pas fondés sur la pénibilité mais, grâce aux acquis des luttes, ils la prennent en compte mieux que dans le privé. La pénibilité, les décalages horaires ouvrent le droit à des départs moins âgés, ce n’est que justice. Ce n’est pas en remettant en cause cet acquis dans le public à compter de 2009 que l’on ouvrira la voie à la prise en compte dans de bonnes conditions de la pénibilité dans l’ensemble du monde du travail.   

Les possibilités de convergences de lutte dans le pays sont immenses. Les sondages commandés par l’idéologie dominante ne doivent pas tromper. Au démarrage, ils disaient que l’opinion publique était favorable au CPE… Par ailleurs, l’état de grâce dont a bénéficié Sarkozy tire à sa fin devant les conséquences de sa politique subies durement par ceux qui se lèvent tôt.  

Tous ensemble, nous pouvons faire plier le gouvernement ! Nous pouvons défendre la Sécurité sociale, le droit à la retraite, regagner les 37,5 annuités pour tous (voir au dos).  

Militants communistes, fidèles à la raison d’être de notre parti, nous sommes entièrement impliqués dans cette lutte, loin de toute combinaison politicienne et autre tentative de recomposition à « gauche » en vue d’une alternance en… 2012.

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Mardi 16 octobre 2007

Après les piquets de grève, rendez-vous à la

Manifestation

Jeudi 18 octobre, 14h30

République -Nation

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Samedi 13 octobre 2007

Salariés du privé et du public, retraités, jeunes,

TOUS ENSEMBLE! pour défendre et développer la Sécurité sociale

Manifestons le samedi 13 octobre à Paris à 14h00

 

(Montparnasse à Ecole Militaire - rendez-vous angle rue du Départ/avenue Edgar Quinet) pour le droit à la santé, contre les « franchises » médicales, pour la juste réparation des accidents du travail et maladies professionnelles

Agents de la RATP, nous sommes pleinement concernés. Faisons du 13 un jalon pour la réussite du mouvement à partir du 18

 
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Samedi 6 octobre 2007

PAS D’AVENIR SANS PCF, appel de communistes et de sympathisants du PCF

Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être

La direction du PCF a inscrit à l’ordre du jour de deux prochains congrès en décembre 2007 et en décembre 2008 la « question de l’existence même du Parti ». De nombreux dirigeants en vue dont la secrétaire nationale évoquent l’hypothèse de la création d’un nouveau parti de « gauche » ou d’une nouvelle coalition « de gauche » avec disparition du PCF ou maintien de son nom comme coquille vide. Nous exprimons notre opposition totale à cette perspective.

Le résultat désastreux de l’élection présidentielle, atténué par celui du PCF aux législatives, ne traduit pas un « déclin inéluctable », n’en déplaise aux anticommunistes. Nous pensons qu’il a principalement sanctionné l’effacement de l’identité et des positions communistes.

Si un bilan s’impose aujourd’hui, c’est celui de la stratégie engagée par la direction du parti, dite de la « Mutation ». Il est inconcevable qu’il soit esquivé. En 1997, 8 ans après la chute du Mur de Berlin, le PCF était remonté à 10% des voix. L’abandon des cellules d’entreprise et de quartier a fortement contribué à la perte de plus des trois quarts des adhérents. La participation au gouvernement de la « gauche plurielle » qui a loyalement servi les intérêts du capital, la désertion du terrain des luttes ont eu de lourdes conséquences sur le parti mais aussi dans la bataille contre la politique au service du MEDEF.

Poursuivre le processus de « mutation » jusqu’à la liquidation, c’est aggraver le contresens historique au moment où le monde du travail a plus besoin que jamais de retrouver l’outil politique unique en France qu’il s’est forgé historiquement pour mener la lutte des classes.

A l’heure de la mondialisation capitaliste, les fondements théoriques du PCF, actualisés, sont plus valables que jamais qu’il s’agisse de l’analyse marxiste de la lutte des classes, de l’objectif du socialisme, de l’exigence de l’appropriation sociale des principaux moyens de production et d’échange, de la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes…

La forme d’organisation du PCF a permis à des millions de travailleurs d’intervenir dans la vie politique du pays, directement sur le lieu d’exploitation et de vie, dans les entreprises et les quartiers, la présence du Parti dans les institutions étant conçue comme relais des luttes.

Les communistes n’ont pas à rougir de l’histoire de leur parti. Le choix fondateur de 1920 de rompre avec le réformisme et l’aménagement du capitalisme a été fécond. La théorie et l’organisation révolutionnaires du PCF ont contribué de manière décisive aux grandes conquêtes sociales que les gouvernements successifs s’appliquent à démolir. Il a joué un rôle majeur dans la Résistance, contre les guerres coloniales… Fidèle à ses grands idéaux, le PCF doit assumer son histoire, y compris ses contradictions et mener une analyse critique des expériences socialistes dans le monde, mais non se renier.

Le capitalisme a beaucoup regagné de terrain mondialement depuis 20 ans. Il est capital pour le monde du travail en France, comme internationalement, que ce grand parti qu’est le PCF, résiste à la dérive générale idéologique et politique à droite, contrairement aux autres partis.

L’affaiblissement politique du PCF avec la « Mutation » n’est déjà pas pour rien dans l’élection de Sarkozy et dans ses prétentions.

Au contraire, la campagne des communistes pour le NON à la constitution de l’UE du capital, leur action quand ils sont dans les luttes montrent que le PCF, quand il retrouve sa raison d’être, peut redonner une perspective contre le capitalisme et le mettre en échec, au moment où ailleurs dans le monde, particulièrement en Amérique Latine, le socialisme est remis à l’ordre du jour par les peuples.

Signataires de cet appel, communistes, membres ou anciens membres du PCF, sympathisants, nous voulons intervenir pour que le PCF retrouve toute sa raison d’être. Les salariés, le monde du travail, le pays tout entier en ont besoin pour l’avenir.

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Samedi 6 octobre 2007

PAS D’AVENIR SANS PCF, appel de communistes et de sympathisants du PCF

Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être

La direction du PCF a inscrit à l’ordre du jour de deux prochains congrès en décembre 2007 et en décembre 2008 la « question de l’existence même du Parti ». De nombreux dirigeants en vue dont la secrétaire nationale évoquent l’hypothèse de la création d’un nouveau parti de « gauche » ou d’une nouvelle coalition « de gauche » avec disparition du PCF ou maintien de son nom comme coquille vide. Nous exprimons notre opposition totale à cette perspective.

Le résultat désastreux de l’élection présidentielle, atténué par celui du PCF aux législatives, ne traduit pas un « déclin inéluctable », n’en déplaise aux anticommunistes. Nous pensons qu’il a principalement sanctionné l’effacement de l’identité et des positions communistes.

Si un bilan s’impose aujourd’hui, c’est celui de la stratégie engagée par la direction du parti, dite de la « Mutation ». Il est inconcevable qu’il soit esquivé. En 1997, 8 ans après la chute du Mur de Berlin, le PCF était remonté à 10% des voix. L’abandon des cellules d’entreprise et de quartier a fortement contribué à la perte de plus des trois quarts des adhérents. La participation au gouvernement de la « gauche plurielle » qui a loyalement servi les intérêts du capital, la désertion du terrain des luttes ont eu de lourdes conséquences sur le parti mais aussi dans la bataille contre la politique au service du MEDEF.

Poursuivre le processus de « mutation » jusqu’à la liquidation, c’est aggraver le contresens historique au moment où le monde du travail a plus besoin que jamais de retrouver l’outil politique unique en France qu’il s’est forgé historiquement pour mener la lutte des classes.

A l’heure de la mondialisation capitaliste, les fondements théoriques du PCF, actualisés, sont plus valables que jamais qu’il s’agisse de l’analyse marxiste de la lutte des classes, de l’objectif du socialisme, de l’exigence de l’appropriation sociale des principaux moyens de production et d’échange, de la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes…

La forme d’organisation du PCF a permis à des millions de travailleurs d’intervenir dans la vie politique du pays, directement sur le lieu d’exploitation et de vie, dans les entreprises et les quartiers, la présence du Parti dans les institutions étant conçue comme relais des luttes.

Les communistes n’ont pas à rougir de l’histoire de leur parti. Le choix fondateur de 1920 de rompre avec le réformisme et l’aménagement du capitalisme a été fécond. La théorie et l’organisation révolutionnaires du PCF ont contribué de manière décisive aux grandes conquêtes sociales que les gouvernements successifs s’appliquent à démolir. Il a joué un rôle majeur dans la Résistance, contre les guerres coloniales… Fidèle à ses grands idéaux, le PCF doit assumer son histoire, y compris ses contradictions et mener une analyse critique des expériences socialistes dans le monde, mais non se renier.

Le capitalisme a beaucoup regagné de terrain mondialement depuis 20 ans. Il est capital pour le monde du travail en France, comme internationalement, que ce grand parti qu’est le PCF, résiste à la dérive générale idéologique et politique à droite, contrairement aux autres partis.

L’affaiblissement politique du PCF avec la « Mutation » n’est déjà pas pour rien dans l’élection de Sarkozy et dans ses prétentions.

Au contraire, la campagne des communistes pour le NON à la constitution de l’UE du capital, leur action quand ils sont dans les luttes montrent que le PCF, quand il retrouve sa raison d’être, peut redonner une perspective contre le capitalisme et le mettre en échec, au moment où ailleurs dans le monde, particulièrement en Amérique Latine, le socialisme est remis à l’ordre du jour par les peuples.

Signataires de cet appel, communistes, membres ou anciens membres du PCF, sympathisants, nous voulons intervenir pour que le PCF retrouve toute sa raison d’être. Les salariés, le monde du travail, le pays tout entier en ont besoin pour l’avenir.

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Jeudi 4 octobre 2007

Simulacre de débat au Sénat

Retraites . L’opposition a dénoncé une séance précipitée, sans vote, au palais du Luxembourg, sur la réforme gouvernementale des régimes spéciaux, prélude à la casse du système par répartition.

Mais qu’est-ce qui fait courir le gouvernement sur les régimes spéciaux de retraite ? L’opposition a posé sans détour la question à Xavier Bertrand, hier, venu avec huit jours d’avance - exposer les grandes lignes de sa réforme au Sénat, avant de se livrer au même exercice aujourd’hui devant les députés. Un débat précipité, sans vote et donc sans grand enjeu, qui a démarré dans la confusion avec les protestations de l’opposition. Celui-ci est organisé « alors même que les discussions avec les partenaires sociaux ne sont pas closes », a dénoncé le communiste Guy Fischer. Les parlementaires ne seront de toute façon pas conviés à se prononcer in fine puisque le gouvernement compte valider par décret le résultat de ses « discussions ».

« Aberration et tromperie »

Pour le sénateur communiste, « isoler la réforme des régimes spéciaux est une aberration et une tromperie, car derrière, c’est bien l’ensemble de la protection sociale que vous souhaitez attaquer », lors du rendez-vous de 2008 sur les retraites dans leur ensemble. Ce que n’a pas démenti Xavier Bertrand. « Que faisons-nous ici ?

Et à quoi rime notre débat sans vote d’aujourd’hui ? », s’est étonné de son côté le socialiste Claude Domeizel, qui a ciblé ses attaques sur le « flou » des orientations du gouvernement et « le simulacre de concertation », faute de propositions alternatives précises à énoncer.

Sans avancer d’arbitrages ni de calendrier d’application, le ministre des Affaires sociales a répété « ce qui n’est une révélation pour personne », à savoir le projet du gouvernement et de Nicolas Sarkozy de « faire converger les régimes spéciaux vers les règles de la fonction publique » en allongeant la durée de cotisation à quarante annuités, puis quarante et une, d’indexer les pensions sur les prix et non plus sur la progression des salaires, d’installer « progressivement » un « système de décote et de surcote pour inciter à la prolongation d’activité » au-delà de l’âge de la retraite, et de mettre fin aux « mises à la retraite d’office » des agents. Pour réformer les retraites, « allonger la durée de cotisation » est la seule solution viable, a assuré Xavier Bertrand.

L’ump veut aller plus loin. A contrario, Guy Fischer a longuement démontré que le déficit actuel des régimes spéciaux était « dû aux politiques de l’emploi qui n’ont eu de cesse de casser l’emploi stable au - bénéfice des contrats précaires », à « l’accroissement du temps partiel imposé », et « aux nombreux cadeaux fiscaux », à l’image des 14 milliards votés cet été, soit le montant du déficit annuel de la Sécurité sociale. « 90 % du financement de la réforme des retraites repose en effet sur les seuls salariés, les allégements de cotisations patronales passant d’un milliard en 1993 à 25,6 milliards en 2007 », tandis que le pouvoir d’achat des retraités a baissé de 15 % dans le même temps, a-t-il égrené. Reconnaissant aux communistes une « vision de ce dossier » et « des propositions qui ne sont certainement pas les nôtres », Xavier Bertrand les a rejetées en bloc.

... Sébastien Crépel

Par humanité - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 25 septembre 2007

Plus de 550 pétitions collectées contre la casse de notre régime de retraite. Cheminots, postiers, enseignants, jeunes, retraités, chômeurs et de très nombreux salariés du privé... signent parce qu'ils sont conscients que la lutte pour défendre les régimes spéciaux est au coeur de la riposte à toute la politique antisociale de Sarkozy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

M. Delanoë, vous venez à la Fête de l'Huma, c'est bien! Mais ne vous dérobez pas quand il s'agit de vous impliquer dans la lutte contre la remise en cause du droit de grève par le "service minimum", la marchandisation des transports urbains au nom des directives européennes, le démantèlement de notre régime de retraite. La Ville de Paris représente 30% du STIF.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ATTENTIFS ENSEMBLE!

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui chantent sont aussi ceux et celles qui luttent.:

Par Collectif PCF RATP Bus - Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 18 septembre 2007

Fête de l’Huma 2007, Samedi 15 septembre, « La défense des services publics au centre de la riposte à la politique de Sarkozy »

Débat sous le stand du PCF RATP BUS et de la section du PCF Paris 15ème

Introduction de Stéphane AURIOL, secrétaire du collectif PCF RATP BUS, membre du Conseil national du PCF

Chers amis, chers camarades, Mesdames, Messieurs,

Tout d’abord, bienvenue sous le stand du collectif PCF RATP BUS et de la section du PCF Paris 15ème. Vous avez peut-être remarqué un peu d’improvisation et de bricolage sous le stand. Il faut nous en excuser. Il s’agit d’un stand entièrement militant, comme il n’y en a plus beaucoup sur la fête même si j’aperçois nos camarades de la Haute-Saône. Il correspond à l’idée que nous avons de la Fête de l’Huma, une fête résolument politique avec une organisation résolument communiste.

L’objectif de notre débat de cet après-midi est de faire l’état des lieux et d’échanger sur la riposte, en particulier la riposte politique au processus de démantèlement des services publics que le nouveau pouvoir de Sarkozy tente d’accélérer. C’est une question que nous considérons comme cruciale, non seulement pour nous salariés du secteur public, menacés dans nos acquis sociaux, nos conditions de travail, nos emplois, mais bien sûr aussi pour les usagers, menacés par la dégradation de la qualité de service, l’envolée de leurs prix. Elle l’est aussi pour le pays tout entier, tant les services publics, échappant encore à la marchandisation capitaliste constituent un élément structurant de la vie économique et sociale.

Gérard Cristina, militant et responsable syndical CGT à la RATP-BUS , secrétaire de la section syndicale des machinistes de Croix-Nivert et du Tramway T3 participera à nos échanges.

Je salue aussi la présence de camarades cheminots, postiers, électriciens et gaziers... Ceux-ci pourront nous parler : le cas de GDF est au centre de la problématique de ce débat. L’an dernier à cette même fête, nous étions en pleine campagne contre le projet de privatisation de GDF avec la fusion avec Suez, contre la mise en concurrence totale des activités électriques et gazières. Quand je dis nous, je parle des communistes ici présents et de quelques autres. Car le cas de GDF est le révélateur frappant du défaut de riposte politique à la casse des services publics. Où a été la campagne nationale contre la privatisation ?

Nous avons rassemblé 4700 pétitions, le collectif PCF-RATP et le PCF 15ème. Au plan national, la pétition tardive, peu satisfaisante, lancée la direction nationale de notre parti 20300 signatures.

La nécessaire mobilisation de grande ampleur des agents et des usagers était possible (elle l’est toujours) mais il ne s’est pas trouvé une seule organisation politique pour l’engager vraiment, pas même notre Parti. A plusieurs reprises au Conseil national, nous sommes intervenus sur cette question. Mais la direction n’était préoccupée que par les candidatures des collectifs « antilibéraux ».

La question majeure de la privatisation de GDF, comme celle de la marchandisation de l’énergie a été complètement esquivée de la campagne électorale. Qui pouvait bien se faire d’illusion, qu’au-delà des problèmes techniques avec Suez, elle finirait par revenir à l’ordre du jour, précisément au lendemain des élections ? Aujourd’hui, la bataille est plus que jamais d’actualité au moment où la privatisation-fusion se finalise. Mais quel retard et pourquoi ce retard ?

Sarkozy met les bouchées doubles contre le service public. Il se précipite. Des milliers de nouvelles suppressions d’emplois sont programmées, 25000 dans la fonction publique dont 11200 à l’éducation nationale mais aussi plusieurs milliers à la SNCF.

Le nouveau pouvoir s’est empressé au cœur de l’été de faire passer la loi dite du « service minimum » dans les transports, en fait une loi d’intimidation et remise en cause du droit de grève. Sarkozy et Fillon ne se trompent pas de cible et leur calendrier est bien calculé. Le spectre de novembre décembre 95, le souvenir de la mobilisation contre la loi Fillon de démantèlement des retraites hantent toujours leur nuit. Sans entrer dans le détail, nous affirmons clairement que l’application de toute la loi du service minimum est à rejeter et pas seulement le préavis individuel de 48 heures ou la possibilité offerte aux patrons d’organiser un vote sous pression sur la poursuite de la grève. Le reste de la loi se traduira par un allongement de la durée de préavis pouvant aller jusqu’à 13 jours, au nom de la « négociation ». Il invite aussi à diviser dangereusement les activités de service public entre celles, restreintes, qui relèveraient du « service minimum » et les autres tout de suite marchandisables. C’est maintenant que doit se dérouler la bataille dans nos entreprises et vis-à-vis des autorités comme les conseils régionaux et pour nous le STIF.

La plus grande attaque en date, une véritable déclaration de guerre est la remise en cause avant la fin de l’année des régimes spéciaux de retraite. Sarkozy précisera mardi 18 sa tactique. Mais les objectifs sont connus :

- casser nos acquis dans une logique de rentabilité financière et de privatisation.

- casser les régimes spéciaux pour casser les statuts et lever ainsi un obstacle à la privatisation notamment en ce qui concerne notamment la RATP et la SNCF.

- lever un obstacle à la deuxième phase de la loi Fillon de démantèlement de l’ensemble du système de retraite par répartition prévue en 2008, avec notamment le passage à 61 puis 62 ans de l’âge de départ.

La méthode est connue également : diviser les salariés et jeter ceux du public à la vindicte générale, ouvrir de pseudo négociations pour diviser à l’intérieur même de nos entreprises les salariés selon leur catégorie. Autrement dit, briser les solidarités de classe.

La défense des régimes spéciaux, dans le cadre de la défense du service public et des retraites pour tous s’impose comme une bataille principale des mois à venir.

Je n’ai pas le temps de détailler l’ensemble des attaques dans chacun de nos services publics. Mais un dernier point me semble essentiel : le retour de la « constitution » européenne via le nouveau traité européen que Sarkozy et ses collègues veulent imposer le plus tôt possible. Il s’agit d’effacer le NON des Français et des Néerlandais, de remettre dans les têtes la fatalité de l’Europe ultra-libérale et notamment en ce qui nous concerne des directives de mise en concurrence. Celle sur la Poste de libéralisation totale du courrier a par exemple vient d’être votée à Strasbourg pour s’appliquer en 2011.

Je viens de parler du référendum de 2005 et des 55% du NON. Est-ce que cette victoire est tombée aux oubliettes avec l’élection de Sarkozy ? Celui-ci a-t-il gagné idéologiquement le peuple ? N’y aurait-il plus qu’à subir ou à accepter des compromis ?

Nous pensons que NON ! Sarkozy a gagné largement par défaut d’alternative politique, notamment radicale à gauche. Les salariés ne se sont pas soudainement convertis au oui à l’UE du capital, à la dégradation de leurs retraites, de l’assurance maladie, aux privatisations, à l’augmentation des tarifs des services publics…

Le rapport de forces potentiel existe toujours et peut-être plus que jamais. La question qui nous est posée est de comment le réaliser dans les mois qui viennent, de comment réaliser les convergences de lutte qui peuvent mettre en échec Sarkozy. Rien que SNCF+RATP+Poste+EDF+GDF+éducation nationale, quelle force considérable pour s’opposer à lui !

Des rendez-vous de lutte syndicale sont pris, à la SNCF , à EDF-GDF, au niveau interprofessionnel. Nous y reviendrons dans le débat. Mais au plan politique ?

Les partis de gauche ne semblent avoir qu’une obsession : comment se recomposer pour gagner les élections de 2012. En attendant, ils laissent faire, adoptant au mieux une posture d’opposants dans les institutions. Comment pourrait-il en être autrement ? Quand j’entends parler de créer des comités de « Riposte », ou de « vigilance » associant localement les représentants de ces partis de gauche, j’ai envie de rire ! Comment le PS par exemple peut-il riposter alors qu’il est d’accord avec le traité européen, que ses dirigeants déclarent qu’ils sont d’accord avec une disparition »négociée » des régimes spéciaux ! J’en passe et de meilleures !

La véritable riposte politique est à construire ailleurs : dans les luttes, dans le rassemblement non pas des politiciens mais des salariés sur des campagnes nationales, sur des positions cohérentes, réellement alternatives, totalement à contre courant du matraquage de l’idéologie dominante.

L’expérience de l’action politique de notre collectif PCF à la RATP nous confirme chaque jour l’existence d’un fort potentiel de résistance, d’une attente de la part des salariés de repères politiques et d’action. Même parmi les jeunes, parfois surtout parmi nos jeunes collègues.

Nous avons lancé depuis 6 mois une pétition contre la remise en cause de notre régime spécial de retraite. Nous avons mis en avant les enjeux politiques primordiaux de cette lutte. Je les rappelle : la levée d’un obstacle à la privatisation, à la nouvelle étape de démolition de l’ensemble du système de retraite, dans une logique de nivellement par le bas.

A la veille des vacances, nous en étions à plus de 3000 signatures collectées dans l’entreprise, pour l’instant essentiellement dans les dépôts de bus. Nous demandons ainsi l’abrogation des décrets de décembre 2005, pour la plupart non appliqués, adossant notre régime au régime général. Aucune position de compromis ne sera tenable. Les salariés le comprennent bien. Notre pétition vise à leur permettre de l’exprimer, d’intervenir sur cette base, de construire un rapport de forces.

Notre action a commencé à changer les termes du débat, à faire reculer le fatalisme dans l’entreprise, même dans les organisations syndicales.

Nous entendons maintenant élargir cette initiative, en direction des autres secteurs de la RATP, mais aussi, c’est une proposition que je lance pour ce débat, vers d’autres entreprises publiques, notamment la SNCF, avec laquelle les similitudes sont les plus grandes, sur les retraites comme sur le « service minimum ».

Les principes sur la base desquels nos « services publics à la française », nos acquis sociaux ont été gagnés par la lutte ne sont pas périmés, mais au contraire plus actuels que jamais pour répondre aux besoins du plus grand nombre. Communistes, n’ayons pas peur des mots qui ont un sens : nationalisations, reconquête et extension des monopoles publics ! Ne rentrons pas dans la logique du renoncement ! Refusons la fatalité de l’application des directives européennes de marchandisation, même ripolinées de la notion illusoire de « service public européen » !

Etre au cœur de la lutte, l’enrichir de ces positions politiques, c’est la raison d’être de notre engagement de communistes, celle de notre parti, le PCF, dont l’action devrait être décisive pour la défense des services publics.

Il est absurde que la direction du PCF tourne le dos aussi bien à son organisation politique dans l’entreprise, la cellule, la section qu’à ses positions fondamentales. C’est pourtant ce qu’elle fait, avec constance dans le contresens, depuis au moins dix ans. L’affaiblissement des positions de lutte de notre parti pèse lourdement dans la riposte à Sarkozy aujourd’hui. Malgré l’effondrement électoral à la présidentielle, la direction de notre parti poursuit la même stratégie d’effacement de l’identité communiste jusqu’à mettre à l’ordre du jour maintenant la disparition même du PCF.

La question du PCF, de la reconquête du parti de masse et de classe dont les salariés se sont dotés en France comme outil contre le capitalisme, fait aussi partie pleinement du sujet de notre débat.

Notre expérience à la RATP est très illustrative. Notre collectif a été créé en 2003 pour revivifier l’activité à l’entreprise, recréer des cellules. Une « section » RATP a été constituée par la suite. Ces derniers mois, pendant que nous engagions la bataille pour les retraites, cette « section » s’appliquant à monter un collectif « anti-libéral » pour la campagne électorale associant précisément un cartel de représentants ou membres d’organisations, dont la CFDT et le PS, qui acceptent la remise en cause de notre régime de retraite. Si nous devons avoir une action vis-à-vis de la « gauche » institutionnelle, c’est bien autre ment ! Mettons ses représentants au pied du mur, surtout quand ils détiennent d’importantes responsabilités. Que font M. Huchon, président PS du Conseil régional et du STIF, et sa majorité pour combattre la remise en cause des fondements du service public ? Que font-ils contre la casse de notre statut et de nos retraites, la remise en cause de notre droit de grève, la mise en concurrence du secteur ? Ils l’acceptent, ils l’aménagent voire même ils les mettent en œuvre. Pas de double jeu ! M. Delanoë est venu ce matin se montrer à la Fête de l’Huma. Mais dès que des camarades, pourtant responsables syndicaux, l’ont interpellé sur les sujets clefs : pas d’autre réponse que celle du service d’ordre !

Chers amis, chers camarades, voilà des éléments que je voulais vous soumettre au débat. Une conviction profonde m’anime comme elle anime mes camarades : nous avons la nécessité de reconstituer les organisations de base du PCF, de le faire vivre sur une base de lutte et un point de vue de classe, même contre la stratégie de sa direction. Notre parti a joué un rôle historique majeur dans la conquête des services publics. Il est l’outil politique dont nous avons besoin pour les défendre, les reconquérir, les étendre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 12 septembre 2007

Sarkozy-Fillon tentent le passage en force contre les régimes spéciaux :

 

Ne nous laissons pas intimider ! Les forces existent pour les mettre en échec dans l’intérêt de tous les salariés.

Pourquoi Sarkozy se précipite :

 

Sarkozy et Fillon ont multiplié les annonces dans ces semaines de rentrée. Le 18 septembre, Sarko devrait annoncer un décret ou une loi visant à aligner les principaux régimes spéciaux de retraite, SNCF, EDF-GDF, RATP… sur la fonction publique, elle-même alignée sur le régime général depuis la loi de 2003. C’est une véritable déclaration de guerre contre nos retraites, nos statuts, le service public.

Dans la suite de la loi sur le « service minimum » adoptée au cœur de l’été (mais pas encore appliquée), le pouvoir choisit la précipitation et l’intimidation pour prendre les salariés de cours. Il sait que le relatif « état de grâce » ne peut pas durer encore très longtemps. Les chiffres de la croissance sont mauvais et les 15 milliards d’euros annuels distribués cet été aux plus riches au détriment de la consommation populaire et des dépenses sociales ne peuvent que la plomber davantage. Le début de krach immobilier et financier aux Etats-Unis annonce la couleur. Sur un autre plan, l’absence d’opposition politique de fond à « gauche », qui explique grandement l’élection de Sarkozy, ne pourra résister à la poussée du mouvement social.

Enfin, Sarko veut aller très vite pour tenter de déconnecter la question des régimes spéciaux de la remise en cause de l’ensemble du système de retraite par répartition programmée avec la deuxième phase de la loi Fillon en 2008. Ce faisant, il indique les voies des convergences de lutte que nous pouvons et devons construire comme en 1995 et en 2003.

 

Pourquoi nous pouvons élever le rapport de forces pour s’opposer à la casse de nos retraites :

Les convergences de situation et d’intérêt sont plus étroites que jamais entre tous les salariés du secteur public, SNCF, RATP, La Poste, EDF, … GDF dont les agents s’opposent au projet réactivé de privatisation-fusion avec Suez. Les forces qui ont mis en échec Juppé en 1995 existent toujours.

Comme en 1995, elles peuvent déjouer la stratégie de division du pouvoir. Souvenons-nous que, malgré les media, plus de 80% des salariés du privé avaient soutenu jusqu’au bout les grévistes.

Aujourd’hui, le lien est facile à démontrer. Pour le pouvoir, casser les régimes spéciaux, c’est lever l’obstacle à la nouvelle étape du démantèlement de la retraite par répartition. Le MEDEF réclame déjà la retraite à 62 ans. Casser les régimes spéciaux et les statuts, c’est aussi lever l’obstacle à la privatisation de la SNCF, de la RATP, de La Poste… La population a fait la lourde expérience des cas précédents.

Pour contrer la logique du bouc émissaire jetant à la vindicte les agents du public, montrons les fiches de paie de nos retraités ! On verra si c’est eux les privilégiés !!

Comme pour la loi sur le « service minimum », le pouvoir s’apprêterait à fixer une date butoir pour l’alignement des régimes spéciaux jusqu’à laquelle les directions et syndicats seraient appelés à négocier. La fiction du dialogue, plutôt le monologue social, comme vaseline ? La casse de nos retraites et nos services publics n’est pas négociable ! Là aussi, ne les laissons pas nous diviser selon les catégories.

A la RATP :

 

L’opposition à la logique de privatisation rampante est forte à la RATP. Le conflit du T3 en juillet suivi à 90% vient de montrer à nouveau la capacité de mobilisation contre la dégradation des conditions de travail liée à la politique de rentabilité financière. Contre la casse des retraites, l’opposition est massive. Nous avons contribué à le montrer au printemps en faisant signer plus de 3000 pétitions (2250 dans les dépôts) pour le maintien de notre système de retraite et l’abrogation des décrets de 2005. Nous allons amplifier notre action.

N’hésitons pas non plus à mouiller les responsables de « gauche » du STIF. Ils doivent choisir leur camp aussi bien sur la question des retraites que sur le service « minimum » ou la mise en concurrence. Sont-ils vraiment opposés à Sarkozy comme ils le prétendent ? Qu’ils le montrent en soutenant vraiment nos luttes !

La Fête de l’Huma sera cette année encore plus le grand rassemblement de rentrée contre la politique au service du MEDEF. Notre stand y est consacré (ainsi qu’à la détente !). Le programme est au dos. Le débat sur les services publics que nous organisons le samedi 15 à 14h30 avec des responsables politiques et syndicaux de plusieurs entreprises, sera un moment fort pour échanger sur nos convergences de lutte.

Nous espérons que tu pourras venir !

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Lundi 10 septembre 2007

FETE DE L'HUMA 2007:

Programme du stand du Collectif PCF-RATP-BUS, avenue Salvador Allende (avec le stand du PCF Paris 15). Plan en lien.

Tout le long des trois jours, les camarades vous accueillent et le bar fonctionne (spécialités cubaines).

Vendredi 14

à 18h00 : inauguration du stand puis repas fraternel des communistes de la RATP, du 15ème et de leurs amis

Samedi 15

à 14h30 : DEBAT. « La défense des services publics au centre de la riposte à la politique de Sarkozy : défense du droit de grève, des retraites, des monopoles publics contre « service minimum », casse des régimes spéciaux et marchandisation au nom de l’Europe. Le rôle crucial de l’organisation communiste à l’entreprise ».

Débat présenté par Stéphane AURIOL, membre du CN du PCF, secrétaire du collectif PCF-RATP-BUS

Avec Gérard CRISTINA, responsable syndical CGT RATP BUS, dépôt de Croix Nivert

Florian ALMA, secrétaire du syndicat CGT Mines-Energie de Paris

Des responsables syndicaux cheminots de la Gare d'Austerlitz

Des militants de La Poste...

 

à partir de 17h30 : animation musicale puis soirée festive. Avec les rockers du groupe "Moon Team" du dépôt de Point du Jour, le groupe "Les copains du quartier" du dépôt de Flandre.

Dimanche 16

A 11h00 : solidarité internationale. Pour la liberté d’expression et contre la répression anticommuniste en Europe. Avenir du mouvement communiste dans les pays d'Europe.

A partir de 14h30 : rencontre sur l’avenir du PCF. "L'heure n'est pas à la liquider le PCF mais à lui redonner sa raison d'être!" 

 
 

17h00: animation musicale avec les "Copains du quartier"

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